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Jacques Lacan, uno psicoanalista rivoluzionario

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II appuntamento del ciclo "La donna, L'uomo e L'amore" con cui, a trent'anni dalla morte, l'Istituto Freudiano ripercorre il pensiero di Jacques Lacan.

Fonte: http://www.uniroma.tv/?id=19983

 

Presentazione della scuola di formazione quadriennale - Roma

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STOP DSM

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STOP DSM : Interview de François Leguil

Association des Psychologues Freudiens , jeudi 13 octobre 2011

Stella Harrison, vice-présidente de l’association des Psychologues Freudiens a rencontré François Leguil, psychiatre, psychanalyste et l’a interrogé à propos du manifeste et du colloque "STOP DSM". Nous transcrivons ici cet échange.

 

STOP DSM ! À la maison des cultures du monde, le 5 novembre. (*)

François Leguil, psychiatre, psychanalyste, a eu l’amabilité de répondre à plusieurs des questions que nous avions en tête sur la journée du 5 novembre, STOP DSM :

Pouvez-vous nous dire comment s’est mis en place ce travail, cette journée ?

Il s’agit d’un groupe qui se réunit sous l’égide de Patrick Landman et vise à rassembler tous ceux qui sont prêts à contrer ce DSM. Ce groupe se rencontre régulièrement depuis 2010, pour voir quelles alternatives à cette hégémonie du DSM , danger pour la clinique, sont possibles. Il y a eu un manifeste STOP DSM, signé par 2500 personnes, qui critique cette hégémonie et la conteste . Il propose d’autres modalités de classifications. On ne veut plus du tout de cela. P. Landmann, de l’Espace analytique, a contacté TOUTES les tendances et obédiences psychanalytiques et cliniques. Ce groupe rassemble donc le plus de tendances possibles pour la lutte contre le DSM, tous azimuts. Il est CONTRE l’esprit du DSM, sa philosophie, contre le projet que mène le DSM.

Stop DSM, Très bien, mais pour que ce soit plus qu’un vœu pieux, quelles stratégies et quelles tactiques ? Lutte et pressions sur le plan juridique sont-elles en marche ? Quid du droit fondamental et inaliénable pour tout homme de parler sa langue ? Je soutiens qu’il est porté une grave et criminelle atteinte a la langue des psychologues, langue qui a son tour les dépossède de leur devoir de recherche... " Je suis d’accord, mis à part l’adjectif « criminel », qui me semble inutilement injurieux. Il faut lire, ou relire Le manifeste contre le DSM. Il a été écrit, revu, plusieurs mois, par un groupe, et fait une trentaine de pages. Il a, par la suite, été soumis à pétitions et signatures. Il s’agit, là, de forger une stratégie. Rien de juridique n’est encore en marche. Il s’agit là vraiment d’une lutte contre le DSM. Toutes obédiences comprises.

Même l’IPA ?

Oui y compris l’IPA. Nous sommes 16, décidés à contrer cette machine. Les deux membres de l’IPA, comme les autres, sont, aussi, pris dans la passion de la psychanalyse. Il s’agit d’un groupe décidé, hostile à la philosophie du DSM, à sa conception même de la classification. . . Y a-t-il un recensement des textes, livres et revues qui abordent les questions diagnostiques autrement que le DSM, notamment ceux de psychanalyse, fait par l’OMS ou quelconque organisme, ou des bibliothèques ?

L’OMS s’aligne pour le moment sur le DSM.

Y a-t-il des échanges établis avec l’OMS ?

Notre souhait est d’interroger l’OMS là dessus et de contester, à terme, nation par nation, ce rattachement de l’OMS au DSM.

David et Goliath que cette lutte non ?

David et Goliath oui, mais vous savez, il y a déjà beaucoup de monde, qui s’oppose.

Surtout en France ?

Non, pas uniquement, l’Espagne par exemple, est très virulente.

Les auteurs du DSM disaient eux-mêmes que leur outil n’avait aucune pertinence (c’est leur terme,et nous sommes d’accord avec eux jusque là, ni pertinence clinique ni pertinence épistémique,) mais devait assurer une parfaite fiabilité (au sens où n’importe qui ,quelque soit sa formation, son expérience ,sa culture ) devra en l’appliquant aboutir au même diagnostic n’importe où dans le monde. D’où ma question : pourquoi dans ce que nous savons ou croyons savoir de la prochaine version du DSM , vouloir introduire des modalités plus subtiles ,plus "fines" ? Pour mieux discriminer le faux d’avec le faux ? Est-ce un faux fuyant en avant vers une multiplication infinie des versions fausses ?

Le DSM 5 est une inflation de catégories cliniques. Il est lui-même critiqué par les auteurs du DSM1 ! Notre visée n’est pas d’amélioration ! Il s’agit de proposer d’autres modalités de classifications, même si je n’aime pas beaucoup ce mot. La classification de Misès, par exemple, pour la clinique avec les enfants, a été proposée. Misès est un farouche anti DSM . Il a tenté d’établir des ponts entre la CIM -10 et sa classification. Cela est prévu. Il s’agit de montrer que l’on peut obtenir des accords internationaux, sans cette machine de guerre qu’est le DSM. Il est donc possible, dans la clinique avec les enfants, de passer de la CIM -10 à la classification Misès, cela est accepté. Les cliniciens hostiles au DSM disent qu’avec la classification de Misés, c’est très différent. Le DSM est une véritable machine de guerre contre toute problématisation du sujet de la clinique. Il se présente comme destiné aux statistiques mais il est devenu un manuel au service du comportementalisme. Il s’est agi, d’abord, d’une Initiative pour une Clinique du Sujet. (ICS).

Alors le 5 novembre, il faut être là ? Avec vous ?

Mais oui ! Il y aura une table autour de la clinique des psychoses où interviendront avec moi, notre ami et collègue à l’ECF Dominique Wintrebert et Paul Bercherie, que j’ai retrouvé avec un grand plaisir après tant d’années qui nous séparent de cette époque où le Champ freudien publiait des livres de lui qui ont fait date et que les psychiatres et psychologues citent encore avec admiration. Présidée par Alain Vanier, cette table ronde devra montrer comment l’entreprise du DSM est une aberration nuisible à toute transmission du goût de la clinique. Alors c’est vrai, je vous encourage à venir à cette journée qui a pour but de venir à bout de quelque chose de crucial dans l’histoire de la chose « psy ».

(*) Notre site publie également le manifeste Stop DSM et le programme du colloque du 5 novembre.

 

 

Come tutelare gli psicologi professionisti

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SEGNALAZIONE

Carissimi colleghi,

ho trovato in internet una interrogazione dell’Onorevole Scilipoti, su sollecitazione di alcune associazioni di tutela dei consumatori, che punta il dito contro una organizzazione che promuove corsi di memoria, ma che in realtà pare fare tutt’altro. Secondo quanto scritto nell’interrogazione, i metodi su cui si basano gli organizzatori di tali corsi sono basati sulla PNL. Ma la cosa che più mi stupisce è leggere che “nessuno dei membri di questa società è laureato in psicologia, pedagogia, scienze della formazione e medicina (psichiatria), e quindi abuserebbe della professione”.

Ho trovato poi, sempre in internet, un filmato promozionale della stessa società e sono rimasta profondamente colpita da quanto ho visto.

Mi chiedo a questo punto come sia possibile tutelare sia noi psicologi professionisti abilitati ma soprattutto l’utenza dall’uso improprio di tecniche psicologiche da parte di persone non formate ad utilizzarle?

Lettera Firmata

LINK ORIGINALE

http://banchedati.camera.it/sindacatoispettivo_16/showXhtml.Asp?idAtto=27280&stile=6& highLight=1

ALTRI LINK COLLEGATI

http://www.youtube.com/watch?v=Qa2Kt3YiU8c

 

COMMENTO REDAZIONALE A CURA DELLA DR.SSA LORITA TINELLI

“Certo, non tutti gli specialisti di medicine parallele (o dolci) sono reclutatori al servizio delle sette, ma bisogna ammettere che la battaglia quotidiana che conducono contro la razionalità contribuisce ad allargare la breccia nel muro di dubbio che separa l’uomo sofferente dal credulone estatico, credente devoto nella rivelazione di guarigione che gli viene propinata”.

Jean-Marie Abrgrall – I ciarlatani della salute – Editori Riuniti.

Nel corso degli ultimi anni diverse associazioni, che promuovono la tutela dei diritti e della salute degli individui, hanno ricevuto un numero sempre più crescente di richieste di aiuto da parte di chi era rimasto danneggiato dopo aver sperimentato alcuni percorsi  di carattere psicologico.

L’enorme numero di utenti scontenti, dimostrato anche dai diversi forum tematici di discussione che ogni giorno si aprono nella rete informatica, evidenzia la presenza di un bisogno sempre più impellente dell’essere umano di percorrere corsi, seminari, incontri… finalizzati all’approfondimento di argomenti di carattere psicologico o al potenziamento di funzioni mentali (quali l’apprendimento, la memoria, la capacità attentiva) ma anche relazionali (per esempio la capacità seduttiva). Non solo. Dimostra anche che il mercato offre risposte sempre più variegate alla varie domande, che spesso prescindono da alcune norme di carattere legale.

Esistono per l’appunto corsi di seduzione, corsi che promettono di insegnare strategie per diventare milionari nel giro di pochi giorni, corsi che promettono percorsi che aiutano il raggiungimento di una maggiore consapevolezza e così via.

Come ha sottolineato l’Onorevole Scilipoti, primo firmatario dell’interrogazione presentata ai Ministeri della Giustizia, dell’Istruzione, dell’Università e della Ricerca, sollecitata dal deputato Antonio Borghesi nel marzo 2011,  la preoccupazione è che tali percorsi sembrerebbero proposti ed esercitati da operatori che non hanno alcuna formazione in merito ad argomenti di carattere psicologico né possiedono l’abilitazione all’utilizzo di tecniche desunte dalla psicologia.

Entrambi i politici citati, partendo proprio dal risultato delle esperienze umane a loro riferite, affermano:  “In Italia vengono attivati corsi di memoria, lettura veloce e crescita personale, basati sulla programmazione neuro linguistica (PNL); si tratta di una tecnica psicologica, la cui valenza scientifica è ancora da assodare, che teorizza la possibilità di influire sugli schemi comportamentali di soggetti attraverso la manipolazione di processi neurologici messi in atto tramite l’uso del linguaggio (…)”.

La medesima preoccupazione è presentata in un’altra interrogazione del luglio 2010 dall’Onorevole Massimo Donadi il quale afferma: “Spesso tali personaggi non hanno nemmeno i titoli accademici atti all’esercizio di qualsiasi professione inerente la loro truffa; per convincere le vittime adotterebbero suggestioni di massa, ma ancora peggio la tecnica del PNL (programmazione neuro linguistica) …”.

Il  criminologo  francese Jean-Marie Abgrall afferma che talvolta tali operatori (definiti dallo stesso autore ‘ciarlatani della salute’) rischiano, con il loro operare, di distogliere la persona alla ricerca dall’unico cammino che potrebbe portarla al raggiungimento dei suoi equilibri o della sua ‘guarigione’.

Spesso i corsi proposti da operatori non formati né abilitati alla professione di psicologo, attingono a teorie ormai desuete della psicologia, che utilizzano un approccio ‘intuitivo’ fondato sul concetto che il corso proposto può fornire una conoscenza della causa dei problemi o dei bisogni dei propri iscritti.

Il fine ultimo non diventa più la crescita della persona, così come promosso in prima istanza, ma il suo assoggettamento. Difatti l’utente finisce per entrare in un vortice di corsi di primo, secondo, terzo, quarto … livello, quasi dovesse aprire una serie di scatole cinesi per acquisire particolari conoscenze, ai quali non riesce a sottrarsi, con grande aggravio in termini economici e spesse volte di danni alla salute psicofisica.

Certamente, come afferma Abgrall, non è il caso di fare di tutta l’erba un fascio. Ma è bene offrire al fruitore di ‘servizi psicologici’ tutte le informazioni necessarie per una scelta più oculata  che vada incontro ai suoi bisogni reali.

Documenti e libri consultati

http://banchedati.camera.it/sindacatoispettivo_16/showXhtml.Asp?idAtto=27280&stile=6& highLight=1

http://www.gris-imola.it/audio_video/Interrogazione%202010.pdf

http://www.gris-imola.it/audio_video/interrogazione%20Licastro.pdf

Jean-Marie Abgrall, Mécanique des sectes (Parigi, Payot 1996)

Jean-Marie Abgrall, I ciarlatani della salute (Editori riuniti, 1999)

PARERE DEL DR. MAURO GRIMOLDI

Quello dei contorni, dei confini di ogni cosa è sempre un tema ricco di fascino. L’Ulisse dantesco esorta i suoi compagni, giunti alle Colonne d’Ercole, finis terrae delle antiche carte geografiche a superare quel limite: “O frati, che per cento milia perigli siete giunti a l’Occidente, in questa tanto picciola vigilia dei nostri giorni, del domani non vogliate negare l’esperienza”. Oltre il quale, giova rammentare, appena intravista la montagna del purgatorio, troveranno la morte.

Nel caso della Psicologia il territorio è vasto, e la questione della geografia del limite non è indifferente alla funzione stessa di quel limite; tuttavia non meno pericoloso è il superamento dei confini. Il che non è affatto estraneo rispetto al tema dei corsi, dei venditori di illusioni roboanti scandite dagli applausi della setta che cancella l’arbitrio dell’individuo, degli artigiani delle passeggiate sui carboni ardenti e dell’empowerment dei dirigenti high-potential basato su tecniche, su prassi che coinvolgono il sistema psiche-soma in modi spesso drammatici e potentemente evocativi.

Il fatto è che la Psicologia nasce lontanissima da questo confine, allora imprevedibile.

Nasce, da un lato, dal magma primordiale della filosofia e della medicina, in accademia. Nelle Università del XIX secolo si cominciano ad effettuare misurazioni dei comportamenti e delle percezioni, a studiare il condizionamento. È il tempo di Wundt e di Skinner. Pochi anni più tardi il più coraggioso e geniale neurologo della storia inaugura una prassi che chiamerà psicoanalisi, prima o insieme ad una teoria dell’inconscio, e da lì inizia un dispositivo di cura non già del corpo, ma della mente. L’invenzione dell’inconscio è cioè coeva a quella di una terapia della psiche, di una clinica come pratica che, come efficacemente rilevava Valeria La Via, ha la stessa radice etimologica del clinamen di Lucrezio, e che qui indica un soggetto-paziente piegato, sdraiato.

Da questa posizione inclinata, sdraiata del paziente si individua una differenza di ruolo, di status e di potere essenziale ai fini della percezione sociale della psico-terapia. Una differenza di status e di distribuzione del potere, quella tra terapeuta e paziente, evidentemente non priva di qualche rischio. Anche se non così drammatica come nel caso del rapporto con il medico, rapporto in cui il corpo del paziente è totalmente affidato all’epistème, alla scienza e coscienza di un Altro, tuttavia già il ricordo degli esperimenti ipnotici di Mesmer e delle tinozze ipnotiche in cui galleggiavano i pazienti, non poteva non condizionare da subito la percezione della terapia come una prassi da tenere sotto attenta osservazione. La questione dell’asimmetria dei poteri avrebbe avuto buoni motivi di essere affrontata, non fosse stato che gli Psicologi si relegano da soli uno spazio preferenziale nei luoghi di cura della follia, nella istituzioni totali in cui rinchiudere era funzionale all’oblio sociale, a dimenticare l’esistenza della follia. Propongo l’esistenza di un legame consequenziale tra la legge 180 del 1978 e una seconda legge, la 56 del 1989 che, solo nove anni dopo stabilisce delle regole nelle professioni di cura della psiche umana. La rinnovata visibilità degli Psicologi e l’apertura degli ospedali psichiatrici, che ha “fatto uscire”, insieme a molti psicotici quasi altrettanti psicologi dalle mura contenitive degli ospedali psichiatrici ha prodotto un’esigenza sociale, non solo corporativa, l’esigenza di una legge, di una norma, di un contenitore.

Facciamo un balzo repentino in avanti. Lo scorso anno, nel 2010 due Carabinieri del comando dei NAS si presentano ad un Ordine degli Psicologi di una piccola regione italiana. Il quesito che pongono è preciso: “l’ipnosi è un atto che possono fare solo gli Psicologi?”. La domanda non aveva – e non ha – una risposta così certa e  univoca come i militari dell’Arma credevano. Già, perché proprio l’ipnosi, che ha accompagnato la storia della Psicologia fin dai suoi albori, mette in primo piano proprio la dimensione del potere, e, con essa, del pericolo che potenzialmente corre il paziente, se mal-trattato. L’ipnosi, esige, nell’immaginario collettivo, delle tutele. Mica possono farla tutti, sembrano dire i Carabinieri nel nostro esempio. È lo stato di debolezza, di totale affidamento di un paziente non nel pieno possesso delle sue capacità di intendere e, soprattutto di volere, a sconcertare.

Gli Psicologi sono i peggiori difensori di sé stessi e dei loro pazienti, in questi casi. Perché troppo spesso hanno la sensazione che la legge sia stata fatta a proprio beneficio. La potenzialità, l’illusione corporativa della legge li fa sentire responsabili, e forse perfino colpevoli. Non è così e non di rado il mondo sociale si aspetta una tutela più ferma e precisa della prassi psicologica e psicoterapeutica, ovvero di una prassi che è orientata al sociale e che il cliente-paziente vuole sia attentamente sorvegliata e tutelata. La legge 56 che ha strappato la Psicologia dai territori dell’approssimazione e delle competenze innate e spontanee, richiedendo un percorso preciso e normato dall’art. 33 della Costituzione, nasce per difendere gli utenti, i cittadini, e, solo incidentalmente, gli Psicologi.

Il movimento compiuto dalla Psicologia e dalla Psicoterapia è andato, in poco più di un secolo, in una direzione precisa. Oggi, dall’odiata ma precisa definizione di “medico dei matti” ha un ruolo ampio e diverso, quello di “professionista dalla salute psichica”. La “cura dei sani” è più adatta ai tempi, più breve, meno faticosa, e dà, complessivamente, migliori e più sicuri risultati. Così lo Psicologo oggi, chiusi i manicomi e spesso anche gli studi degli psicanalisti reclama sovente un posto nella scuola e in azienda, dove fa consulenze brevi ma anche orientamento e selezione del personale.

Questa smart-care, una vera clinica della salute psichica, potrà dare nel futuro ampi frutti. Al tempo stesso però ha reso la Psicologia sempre più una questione di interesse generalizzato. Sul piano tecnico ha prodotto o rilanciato esigenze diverse. Dalla cura della nevrosi al superamento dei propri limiti e al potenziamento delle risorse lavorative, personali, sociali. Nascono tecniche strategiche e paradossali, programmazione neurolinguistica, ipnosi. Mai come in questi casi si spingono a livelli estremi i meccanismi suggestivi e manipolativi, che il paziente-utente di un atto comunque etimologicamente clinico, subisce. E mai come in questi casi l’esigenza di tutela della pubblica fede, ovvero della fiducia del cittadino che si rivolge ad un professionista si fa imprescindibile. Sarebbe un grave errore se si usasse la novità degli strumenti per reclamarne una verginità epistemologica; ciò distruggerebbe in brevissimo tempo la fiducia dei cittadini, che non esitano di fronte a queste realtà, aspettandosi una tutela che può essere fornita solo da una ferra iscrizione delle nuove tecniche nell’orizzonte già sufficientemente ampio descritto dalle norme e dalle leggi.

 

Marco Balestro - Molto Personale

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TRASMISSIONE RADIOFONICA ANDATA IN ONDA IL 13/06/2011 SU RADIO 101

Link alla registrazione della puntata:

http://www.r101.it/radio/podcast_dettaglio.php?numpodcast=5&id=5745

COMMENTO REDAZIONALE DELLA DR.SSA MANUELA MATERDOMINI

Non avevo ancora avuto il piacere di imbattermi nel programma radiofonico di Marco Balestri che va in onda su Radio 101, dal titolo accattivante “Molto personale”, fino a quando, qualche giorno fa, non è giunta alla Redazione la segnalazione di una collega sulla puntata andata in onda il 13 Giugno, dal titolo LE GRANDI IMPRESE. Quale occasione migliore, mi sono detta, per conoscere la trasmissione? Digitavo su google le parole Marco Balestri – Radio 101 – Molto Personale e intanto pensavo al Ponte sullo Stretto di Messina e all’ammodernamento della Salerno-Reggio Calabria. Un paio di click dopo la faccia di Balestri mi sorrideva dallo schermo ed io, cuffiette alle orecchie, mi sintonizzavo concentrata sul podcast. In diretta telefonica da Rimini, una signora sulla quarantina è invitata a raccontare la sua personale grande impresa e cioè, cito testualmente Balestri: “vincere (una) delle malattie che spesso sono reputate incurabili…una malattia che riguarda sempre più persone: il Disturbo Bipolare, meglio noto come Schizofrenia nell’evoluzione della malattia…”. Nonononono. Un momento. Torno indietro con il cursore per riascoltare il file, ma realizzo con sgomento di aver sentito chiaro. Vado avanti nell’ascolto e la puntata si trasforma in un coacervo di strafalcioni e luoghi comuni di bassa lega. Marco Balestri, e insieme con lui gli autori del programma, commettono degli errori di contenuto molto grossolani, maneggiando codici nosografici con una disinvoltura così imbarazzante da far scappare una risata. Sappiamo bene, infatti, che il Disturbo Bipolare appartiene alla classe diagnostica dei Disturbi del Tono dell’Umore e che esso non si trasforma magicamente lungo il decorso in Schizofrenia che, invece, rientra nella classe delle Psicosi. Non sappiamo, invece, sulla base di quali fonti epidemiologiche Balestri ad un certo punto asserisca che il disturbo bipolare riguarda sempre più persone (in Italia o nel mondo?). Il difetto però risiede anche nella forma che sa tanto di qualunquismo spicciolo, perpetrato sicuramente con le migliori intenzioni: far sentire la signora in buona compagnia: “Siamo tutti un po’ borderline in questa società schizofrenica”; consolarla addirittura, quando la signora esprime il desiderio che si parli di più, a livello mediatico, delle forme di disagio mentale e dell’isolamento sociale che spesso affligge chi ne soffre, perché c’è chi sta peggio di lei: “Vuoi mettere la tua schizofrenia con quella dei media, che un giorno dicono una cosa e il giorno dopo ne dicono un’altra?”. A voler essere proprio pessimisti, l’entità del danno procurato dalla diffusione di informazioni così errate e confuse potrebbe essere direttamente proporzionale al numero degli ascoltatori della trasmissione. A voler essere ottimisti, invece…pure.

 

PARERE DEL PROF. GIORGIO BLANDINO

In merito alla trasmissione radiofonica pomeridiana condotta da Marco Balestri su Radio 101, nella quale si affrontano temi delicati e personali – dopo averla risentita in podcast su segnalazione della redazione di OPM, in funzione di un commento – posso dire che ben si comprende lo stupore e la stizza che suscita in qualunque psicologo, anche appena laureato, per la sequela di strafalcioni e confusioni diagnostiche (disturbo bipolare e schizofrenia, equiparate in base al fatto che sono entrambe psicosi, come se si equiparasse la leucemia col cancro alla prostata per il fatto che sono entrambi tumori); di confusioni disciplinari (tra medicina e psicologia), di giudizi irresponsabili (mi sembri risolta).

Ma devo dire anche che, non trattandosi di cosa seria, non meriterebbe la nostra attenzione.

E tuttavia non si può non sottolineare la presunzione di un conduttore – già distintosi per precedenti trasmissioni di tipo sadico quali “scherzi a parte” – che, con lo scopo apparente di discutere di problemi umani e rassicurare il problematico ascoltatore di turno, si mette a far dello psicologismo da strapazzo finendo per infilare una sequela di banalità e luoghi comuni quali ad esempio: “siamo tutti borderline in questa società schizofrenica” (mancava solo aggiungesse: “perché non ci sono più le mezze stagioni”). Commenti che fanno venire in mente un vecchio personaggio di Alto gradimento, la trasmissione radiofonica di Arbore e Boncompagni che i meno giovani ben ricorderanno, dove un tal professor Aristogitone, dopo aver fatto un elenco interminabile dei suoi titoli d’onore, concludeva dicendo: “e sono anche socio Aci fin dal 1919”. Ecco quando Balestri afferma spensieratamente: in fondo siamo tutti un po’ schizofrenici e borderline (a parte che verrebbe da dirgli: “parla per te”, visto che dice di conoscere i problemi “da vicino”) dimentica di aggiungere: “ e soci Aci fin dal 1919”. Ma forse il nostro credeva di essere ancora su scherzi a parte.

Dunque? “Non ti curar di loro, ma guarda e passa e più non dimandare”.

Purtroppo Però, anche questa sequenza di puri fonemi, rimanda a problemi di fondo ben più importanti.

Infatti se affermazioni come quelle del Balestri venissero fatte rispetto a problematiche mediche – poniamo che il conduttore avesse detto, per rifarmi all’esempio di prima: “lei ha un cancro alla prostata cioè ha la leucemia” – immediatamente protesterebbero non solo i medici (se non addirittura l’ordine dei medici) contro questo quasi abuso della professione medica, ma addirittura gli stessi ascoltatori. Perché, rispetto alle tematiche mediche, così come anche rispetto a tematiche – che so? – di astrofisica o di giurisprudenza o di chimica organica, nessuno si permetterebbe mai di fare affermazioni gratuite, senza una competenza specifica e certificata. Invece, per quanto le tematiche psicologiche, non solo qualunque presentatore, ma anche qualunque passante, in qualunque trasmissione radiotelevisiva, si permette di lasciarsi andare a commenti qualunquisti.

Allora il vero problema che si staglia sullo sfondo è: come si può fare per contrastare usi così distorti e antipsicologici della psicologia?

Forse, in una certa misura è impossibile poiché sulle tematiche psicologiche chiunque si ritiene in diritto di dire il proprio pensiero, essendo che le medesime riguardano tutti noi.

Purtroppo tali abusi danneggiano l’utenza prima ancora che gli psicologi.  Infatti, in casi come quello che qui è in questione, se davvero un interlocutore sofferente prendesse sul serio ciò che il conduttore dice, come minimo gli verrebbero i sudori freddi sentendosi definire pubblicamente e allegramente schizofrenico (come dicesse: biondo, bruno o castano), salvo rassicurarsi subito dopo per la sicura valutazione diagnostica ex post: “ma ora sei risolto”. Straordinario! Assumetelo come consulente fisso del Ministero della Salute un individuo così, per la sua capacità di diagnosi a distanza. Cagliostro non saprebbe fare meglio.

Tuttavia, forse, qualcosa si può fare e questo qualcosa passa proprio attraverso una continua, costante e attenta opera di monitorizzazione di situazioni del genere e di vigorose stigmatizzazione pubbliche, se necessario anche con proteste scritte. Dunque è importante stare sempre all’erta, come psicologi, per difendere non se stessi, ma la scientificità della nostra scienza contro le sue banalizzazioni e la correttezza professionale e delle informazioni che vengono date. Senza prestarsi, collusivamente, a certe situazioni mediatiche.

E senza dimenticarsi, in certi casi, di spegnere la radio o cambiare canale.

 


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